Le chalet se dresse au cœur d’un bois d’un hectare, à 30 kilomètres de la ville. Isolation phonique parfaite, bois noble ciré, baignoire immense en marbre. Arrivée samedi matin. Phares allumés, CD hurlant dans la voiture. Nous garons près de l’entrée. Bougies vacillent déjà à l’intérieur, fraises et crème fraîche prêtes sur la table en acajou. Il nous attend, nu après son strip-tease hypnotique sur la musique. Corps musclé, poilu, mais prêt à plonger. Je sens ma jupe frôler mes cuisses nues. Pas de culotte. Elle, grande et ronde, jubile. Nos regards se croisent dans la pénombre feutrée. Silence du bois, craquement discret des branches. Il nous soulève l’une après l’autre. Ses bras forts contre ma peau. Contact électrique. Il me pose à l’intérieur. Dès que mes pieds touchent le parquet chauffant, il mute. Devient Conchita. Voix fluette, regard baissé. ‘Maîtresses vénérées’, murmure-t-elle. Décorum craque. Je décide : ce week-end, tout est permis. Luxe et vice.
Nous le récurons. Moi, langue sur son corps. Goût salé de sa peau. Elle prépare le lavement rectal. Douceur experte. ‘Propre pour mon gode’, dit-elle. Conchita tremble. Nous l’habillons. Bas résille mordant les cuisses, talons qui claquent, jupe courte noire, tablier blanc, perruque blonde, faux seins gonflés. Maquillage pro par Elle : lèvres carmin, yeux smokey. Parfum musqué. Elle nous pare pareil. Soie sur peau, frisson de soie italienne. Direction supermarché. Chablis frais, homard, huîtres, bananes, concombres. Caissière jolie mate nos tenues. Conchita rougit, voix de fille impeccable. Puis, magasin de lingerie. Copine large d’esprit. Défilé en cabine. Clients choisies. Conchita défile dentelles, string qui moule son sexe durci. Rires complices. Dans la voiture, Elle au volant se masturbe. Moi à l’arrière, Conchita tient mes godes. Plastique lisse, chair chaude. Je jouis lentement, cris étouffés par le cuir des sièges.
L’Approche : Décorum qui Craque dans le Bois Sécret
Retour au chalet. Draps de satin égyptien. Il nous déshabille. Gestes tendres, mots doux. ‘Mes reines’. Nous nous aimons pendant qu’il cuisine. Odeur de homard grillé, huîtres glissantes. Repas servi. Conchita à genoux sous la table. Sucée lente, non-stop. Sa langue experte aspire ma cyprine, nettoie miette de crème sur mes lèvres intimes. ‘Plus profond, salope’, je gémis à Elle. Elle rit, se fait lécher pareil. Goût de sperme interdit – il n’éjacule que dans ma bouche plus tard. Bulles de Chablis pétillent sur langue. Interdit de pisser pour lui. Il supplie bientôt. Humiliation. Nous le regardons se retenir, slip tendu.
L’Explosion : Baisers Sales et Plaisirs VIP Sauvages
Nuit sauvage. Menottes cliquettent sur bois du lit king-size. Fouet léger sur fesses. Plumes chatouillent tétons. Gode ventral d’Elle le pénètre lentement. Rythme doux, cris rauques contrastant silence feutré du chalet. Je le chevauche, son sexe en moi, mais il reste Conchita. ‘Baise-moi comme une pute’, hurle-t-elle. Dialogues sales : ‘Avale mon jus, chienne’. Sensations intenses : chair qui claque, sueur perlée sur soie, sperme chaud enfin dans ma gorge. Goût âcre, divin. Bains à bulles, massages huile chaude. Lesbienne à trois, langues mêlées. Douleur-plaisir.
Dimanche. Petit-déj au lit. Conchita nue nous sert croissants, mousse au chocolat. Photos volées, poses lascives dehors, brume matinale. Récit de sa vie : humiliations passées. Nettoyage à genoux, cul ouvert. Dernière succion triadique. Long baiser. Il redevient homme. S’habille. Disparaît. Nous reprenons champagne, peignoirs moelleux. Calme luxueux. Haute société anonyme. Privilèges charnels du Club VIP : exclusivité éternelle.