La salle des fêtes de ce village normand respire un luxe inattendu. Bouquets de fleurs blanches cascadent sur les murs, parquet ciré luit sous les spots. Thème Les Années Folles. Champagne pétillant coule à flots, goût fruité et frais sur la langue. Ma robe Charleston jaune, un cran trop petite, plaque la soie sur ma peau moite. 95F comprimés, tétons durcis frottent le tissu scintillant. Bas résilles tendus sur mes cuisses. Cheveux noirs retenus par un bandeau. Pierre arrive tard, en uniforme bleu horizon. Il papillonne. Moi, je m’installe à une table. Seul, un jeune en costume rayé Al Capone. Vingt-et-un ans. Brun, musclé. Yeux qui glissent sur mes seins, mes jambes. Sourire complice. On parle. Sa voix grave vibre. Je ris fort, main sur son épaule. Pierre observe de loin. Tant mieux. L’excitation monte. Champagne réchauffe le ventre. Sons du groupe rock, sixties décalés. Buffet généreux : hors-d’œuvre salés fondent en bouche. Julien s’ennuie plus. Moi non. Ses regards insistants. Je penche, sein écrase son épaule. Soie glisse, chair libre dessous. Il bande déjà, discret. Décision prise : ce soir, convenances sautent. Désir trop fort.
Lumières baissent pour la cérémonie. Tante de Pierre émue. Applaudissements. Puis danse. Tables poussées. Boule à facette disco tournoie. Slows. Pierre m’invite. Corps collé. ‘Ton petit copain ?’ Il taquine. Je ricane, pince sa fesse. ‘Lui, il bande pour moi.’ Morceau fini. Je file fumer dehors. Julien suit. Retour piste. Slow langoureux. Bras autour de son cou. Hanches serrées. Sa main descend, caresse fesses au-dessus robe. Je pousse pas. Sa cuisse entre mes jambes. Mont de Vénus frotte. Seins écrasés sur son torse. Il sent leur poids, moelleux. Tétons raidis percent soie. Il bande dur contre mon ventre. Hervé Vilard scelle ça. Pierre ailleurs. Parfait. ‘Viens dehors,’ je murmure. Besoin d’air. De plus.
L’Approche : Ambiance Feutrée et Regards Interdits
Dehors, route animée. Bosquet sombre, lune pleine éclaire comme jour. Odeurs printanières, brise tiède juin. Pierre pisse loin. On s’isole. Dos au chêne, Julien baisse pantalon. Queue raide, généreuse, veines gonflées. Lune argentée la nimbe. Je m’agenouille pas tout de suite. Main droite l’empoigne. Chaud, dur comme fer. Va-et-vient rapide. Pouce sur gland humide. Il gémit sourd. Mains sur mes seins : tire robe, libère nichons lourds. Pèse, malaxe. Tétons pincés, tirés. Bouche sur bouche, langue vorace. Goût tabac-champagne. ‘T’es une salope de luxe,’ il grogne. ‘Branle-moi fort, Déborah.’ Je serre plus. Testicules dans paume gauche, doux poilés. Seins ballottent rythme frénétique. Voix basses, sales : ‘Grosse poitrine de pute mature. Jouis sur toi.’ Phares camion balaient. Sperme gicle. Chaud, épais. Saccades puissantes. Blanc sur herbe, mes mains, mes seins. Je secoue ultime, traie reste. Kleenex essuie. Il mordille téton final. Robe remontée. Cœur bat. Plaisir VIP brut.
Retour calme. Rhabille soignée. Soie lisse sur peau moite. Bijoux ajustés. Sourire serein. Haute société anonyme. Retour salle, Pierre aveugle. Gâteau avalé. Danse disco feinte. Chambre hôtel plus tard. Néon vert pulse. Pierre saute dessus. Levrette face fenêtre. Seins ballotent, claquent. ‘Finis-moi main,’ il supplie. Draps satin trempés. Secret mien. Exclusivité pure.