Mon adultère torride dans le bureau luxe du Régent à Arcachon
Le bureau du Régent surplombait le bassin d’Arcachon. Vue imprenable sur l’île aux Oiseaux. Tapis persan étouffait les pas. Canapé en cuir capitonné, immense, invitait au vice. Bureau en acajou massif contre le mur. Bouteille de champagne Grand Cru dans un seau à glace. Bulles qui pétillent comme mon désir refoulé. William referme la porte. Clic discret. Silence tombe, lourd, chargé d’électricité. Nos regards se croisent. Les siens, vert menthe, percent mon tailleur Chanel. Soie de ma chemise caresse mes seins tendus. Il s’approche. Pas un mot. Son parfum boisé envahit l’air. Je recule d’un pas. Frotte mes cuisses l’une contre l’autre. ‘Arrête, je suis avec Jérémie.’ Ma voix tremble. Il sourit, carnassier. ‘Et alors ? Tu bandes pour moi depuis la première réunion.’ Vrai. Chaque semaine, ces négo interminables sur vaisselle et décors. Sous la table, nos pieds se frôlent. Feu monte. Aujourd’hui, plus de retenue. Il pose sa main sur ma hanche. Cuir de sa veste contre ma jupe crayon. Chaleur irradie. Je sens son érection contre mon ventre. Dur, impatient. ‘Deb, avoue. Tu mouilles.’ Je déglutis. Goût de champagne sur ma langue. Une gorgée volée tout à l’heure. Froid pétillant. Mon clito palpite. Décorum craque. Je cède. Tire sur sa cravate. Lèvres s’écrasent. Langues dansent, voraces.
Il me plaque contre le bureau. Papiers volent. Stylo en argent roule par terre. Cliquetis sourd. Ses mains remontent ma jupe. Bas résille crissent sous ses doigts. ‘Putain, Deb, t’es trempée.’ Doigts glissent dans ma culotte. Juices coulent. Je gémis. Baiser vorace. Il arrache ma chemise. Boutons sautent. Dentelle de mon soutif expose mes tétons durs. Il suce. Mordille. Électricité remonte de mes orteils. ‘Baise-moi, Willy. Fort.’ Il ricane. ‘Comme avant ?’ Me soulève. Jambes s’enroulent autour de sa taille. Culotte déchirée. Jetée au sol. Il déboutonne son pantalon. Queue jaillit. Épaisse, veinée. Goutte perle au gland. Je la saisis. Pompe. Il grogne. ‘Salope.’ Me balance sur le canapé. Cuir froid contre ma peau brûlante. Il s’agenouille. Langue fouille ma chatte. Aspire mon clito. Bruits de succion claquent dans le silence feutré. Vagues de plaisir. Je tire ses cheveux. ‘Plus profond.’ Il obéit. Doigts enfoncés. Je jouis. Cris étouffés. Corps secoué.
L’Approche : Regards brûlants dans l’ambiance feutré
Il se redresse. Queue dressée. Me retourne. À quatre pattes sur le satin des coussins. Fessier cambré. Il claque ma joue. Rougeur picote. ‘Prête pour ta dose ?’ ‘Vas-y, défonce-moi.’ Il enfonce d’un coup. Remplissage total. Parois écartées. Ahanements rauques. Hanches claquent contre mes fesses. Pa-pa-pa. Rythme sauvage. Canapé grince. Bulles de champagne tintent encore dans le seau. ‘T’es plus serrée que ta pétasse.’ ‘Ferme-la et baise.’ Il accélère. Coups de boutoir violents. Seins ballottent. Tétons frottent le cuir. Plaisir monte. ‘Je vais te remplir.’ ‘Oui, inonde-moi.’ Il rugit. Semence chaude gicle. Je serre. Orgasme me terrasse. Étoiles explosent. Corps tremble. Il s’effondre sur moi. Sueur perle. Cœurs battent à l’unisson.
Calme revient. Bassin miroitant dehors. Silence feutré reprend. Il se retire. Jus coule le long de mes cuisses. Je me redresse. Miroir sur le mur reflète mon rouge à lèvres étalé. Sourire satisfait. Ramasse ma culotte déchirée. La fourre dans mon sac Hermès. Rhabille avec grâce. Jupe lisse. Chemisier boutonné à la va-vite. Poudre compacte efface les traces. Parfum re-sprayé. Élégance restaurée. Il reboutonne sa chemise. Cravate droite. ‘À la prochaine négo ?’ Clin d’œil. Je hoche la tête. Porte s’ouvre. Disparais dans le couloir. Talons claquent softly. Anonyme de nouveau. Haute société avale mes secrets. Privilège charnel intact.

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