La piscine miroitait comme un joyau sous le soleil brûlant de juillet. Eaux turquoise, murs hauts occultant le monde vulgaire. Ce gîte rural chic, recommandation de Brigitte, cachait un paradis lubrique. Seule à seize heures, je me déshabille en un souffle. Ma peau nue glisse dans l’eau fraîche, délice absolu. Fesses rondes offertes au vide, je nage, paresse. Portière claque. Pas sur gravier. Je m’allonge à plat ventre sur le matelas moelleux, cœur battant.
Il surgit. Brun, musclé, trente-cinq ans. Se déshabille sans gêne. Queue molle ballotte dans poils bruns, testicules lourdes. Plonge. Crawl parfait. Éclabousse mes flancs à chaque demi-tour. Sort. Bandé dur. Tige raide rebique vers le haut. Marche vers moi, gouttes perlent sur son torse poilu. S’assoit au-dessus. Mains de part et d’autre de ma tête. Sa queue se loge dans ma raie, chaude, insistante. Je me retourne. Gifle sèche. “Je vois !! Vous êtes nouvelle et ne connaissez pas l’endroit !” rit-il.
L’Approche
Marc. Habitué. Ce lieu ? Pas banal. Introduits seulement. Nudité reine, baise libre. Me voyant nue, il a cru à l’usage. Prêt à m’enfiler direct. Mes fesses l’ont excité dans l’eau. Règle locale : mâles, femelles, on investit sans chichi. Brigitte savait. Coquine. Je ris. Absurde de résister. Ma main saisit sa verge. Grosse, veinée. Il écarte les cuisses. Je pompe. Langue sur gland salé. Mordille. Il soupire : “Je savais que vous étiez de la maison !” Queue parfaite. Je la veux en moi.
“Reprenons au début.” À genoux. Fesses hautes. Il s’agenouille. Gland glisse ma raie, frôle anus, trouve fente trempée. Hanches agrippées. Grognement. Pénètre. Écarte mes chairs. Au fond, sans tout entrer. Parfait. Me défonce. Coups vifs. Bruyants. Cris fusent dans l’air clos. Piscine déserte. Orgasmes me secouent. Il tire. Ventre contre fesses. Regarde sa queue labourer. Gicle au fond. Chaud. Jouis encore, pensant à mon mari jaloux.
L’Explosion
Plongeon rafraîchissant. Pataugeons nus. Marc parle. Sa femme bi arrive ce soir. Exhibitionniste. Autres couples. Soirée chaude promise. Je confesse : mari fade, sans fantaisie. Moi ? Tout : groupe, voyeurs, lesbiennes. Rien refusé. Voiture gronde. Stéphane et Brigitte débarquent. Jean moulant sur elle. Baisers : elle suce queue de Marc. Lui embrasse mes lèvres, puis toison mouillée. Se déshabillent. Stéphane : queue blonde, couilles rasées. Brigitte : bronzée intégrale, seins fermes, triangle rasé rose serré.
Elle chevauche Marc. Fesses remuent. Attrape sa tige. S’empale. Dandine. Queue luit entre lèvres roses. Stéphane entre mes cuisses. “Faisons connaissance.” “Oui !” Mollets sur épaules. Soulève fesses. “Marc passé avant ?” “Oui, son jus encore là.” “Parfait.” Doux d’abord. Explore mon vagin. Sensible. Je gémis. Supplie : “Défonce-moi !” Il hésite. Brigitte : “Baise-la fort, Stéph !” Il accélère. Fauve. Testicules claquent. “Putain, la salope est étroite ! Je vais te tirer dans le foutre de Marc !” “Oui, cochon ! Plus fort ! Envoie ton jus !”
Orgasme monte. Visage rouge. Portable sonne. Vingt heures. Mon chéri. Silence feutré retombe. Sperme coule. Je me relève, élégante même nue. Eau efface traces. Rhabille lent. Soie caresse peau. Disparais vers bungalow. Anonyme. Privilèges intacts. Haute société reprend ses masques.