Le soleil tape fort sur ma piscine infinie, bordée de palmiers dans ma villa du Sud de la France. L’eau turquoise clapote doucement, champagne frais pétille dans la glace à portée de main. Silence feutré, seulement les cigales en fond. Je suis étendue sur le ventre, transat recouvert de tissu soyeux qui colle à ma peau moite. Maillot deux-pièces noir, soie pure caressant mes courbes. Lui, cet étudiant de fac que j’ai dragué en vain, collant mon épaule aux cours, effleurant ma main. Il m’a repoussée. Aujourd’hui, je l’invite. ‘Passe-moi la crème’, je susurre, voix suave, regard en coin par-dessus mes lunettes de soleil.
Il hésite. Ses doigts tremblants touchent d’abord mes cuisses. La crème froide coule, se répand en filets lents. Sa paume épouse ma chair dorée par l’été. Lentement. Revers du genou, cheville frêle, voûte plantaire. Je gigote, ris, gémis quand il titille mes orteils. Sa verge durcit, tend son maillot comme un mât. Je sens la bosse contre ma hanche. Pas de mot. Juste nos souffles qui s’accélèrent. Mes hanches rondes, pâles sous la ficelle. Je tends les bras, dégrafe mon soutif. ‘Continue’, je murmure. Ses mains glissent sous, effleurent mes fesses laiteuses. Nuque, tempes, oreilles. Dos cambré, vertèbres tracées du bout des doigts. Fossettes lombaires. Aisselles moites. Puis, mes seins écrasés, lourds, offerts.
L’Approche
Je me penche, bassin contre ses reins. ‘Retourne-toi’, il souffle à mon oreille, langue chaude. Je pivote paresseuse, yeux mi-clos, sourire vorace. Visage angélique corrompu. Ses lèvres chastes sur mon front, pommettes, gorge. Gémissement. Ongles dans son dos. ‘Attends’, commande-t-il. Mains sur ventre, nombril titillé. Haut rabattu sur mes nichons. Il le saisit des dents, jette loin. Paumes englobent mes masses pleines. Index cercle mamelons durs. Bouche suce, mordille. Langue roule le téton. Électricité.
Ses doigts descendent. Sous l’élastique de la culotte. Mont de Vénus lisse. Grandes lèvres effleurées. Cyprine coule. Clito dressé, caressé. Bassin tressaute. ‘Baise-moi’, je halète. Il obéit enfin. Visage entre cuisses. Langue fouille mon con trempé. Odeur musquée, goût salé. Je l’attrape, plaque plus fort. Jambes autour de sa tête. Cris rauques percent le silence luxueux.
L’Explosion
Il remonte. Bite raide sort du maillot. Grosse, veinée. ‘Suce-la’, grogne-t-il. Je l’avale, gorge profonde, salive coule. ‘Salope de fac’, ricane-t-il. ‘T’as toujours voulu ça.’ Je hoche, yeux levés. Il me plaque sur le transat, satin froissé. Pénètre d’un coup. Con étiré, rempli. Coups de reins brutaux. ‘Plus fort, baise-moi comme une pute VIP !’ Claquements de chair contre chair. Sueur, crème mélangée. Seins ballottent, giflés par sa main. ‘Ton cul est à moi.’ Doigts en levrette, talon relevé. Piscine tremble sous nos assauts. Orgasme monte, vagin serre. ‘Jouis en moi !’ Éjac’ chaud inonde, utérus aspire. Spasmes. Cris étouffés par le vent chaud.
La Disparition. Calme retombe. Souffles courts. Champagne pétillant à nouveau audible. Je me lève, jambes tremblantes. Eau de piscine rafraîchit ma peau luisante. Rhabille slow : string soyeux remonte, soutif clipé précis. Robe de soie fluide sur formes comblées. Bijoux scintillent. ‘À bientôt, anonyme’, je lance, sourire carnassier. Disparais vers la villa, anonymat haute société. Il reste pantelant, regret éternel. Luxe intact, privilège charnel gravé.