L’ascenseur du palace glisse en silence, velours mural caressant mes épaules nues sous ma robe de soie. Champagne pétillant encore sur ma langue, bulles acides et fraîches. Nico me fixe, yeux sombres, faim contenue. Le miroir reflète nos corps tendus, son smoking impeccable contre ma jupe moulante. ‘C’est qui cette amie riche qui nous offre ça ?’ murmure-t-il, main frôlant ma cuisse. Je hausse les épaules, lèvres ourlées d’un sourire complice. L’air sent le luxe discret, cuir neuf et parfum boisé. Ding. La suite s’ouvre, immense lit king size drapé de satin blanc, vue sur la mer scintillante. Je pousse la porte, son souffle chaud dans mon cou. Le décorum du palace craque déjà, mes escarpins claquent sur le marbre poli. Je me retourne, nos regards se verrouillent. Malgré les convenances, le désir pulse. Ses doigts effleurent ma nuque, remontent mes cheveux. ‘Présente-moi à elle un jour’, insiste-t-il. Je ris bas, lèvres contre son oreille : ‘Plus tard, mon amour. Ce soir, c’est nous.’
La porte claque. Champagne coule encore, nos esprits embrumés. Je me jette sur lui, langues voraces, mains baladeuses. Sa braguette cède, mes doigts libèrent sa queue raide, veines gonflées. Il fouille ma jupe, culotte arrachée d’un geste. Sur la moquette épaisse, il bascule, nu comme un ver. ‘Essaie ce truc du magazine’, halète-t-il. Je ris, malicieuse, grimpe à califourchon inversé. Pieds près de sa tête, je m’abaisse, chatte ouverte au-dessus de son visage. Ses mains écartent mes cuisses, pouces creusant la chair. Mon minou dégouline déjà, lèvres gonflées. Il lape, langue rauque sur mon clito, aspirant ma cyprine salée. ‘Putain, t’es trempée’, grogne-t-il. Je gobe sa bite, veineuse, sel de sa peau. Seins écrasés sur son ventre, tétons durs frottant. Succions voraces, bruits obscènes claquant dans le silence feutré. Sa langue fouille mon trou, doigts écartant mes lèvres intimes. Je pompe plus fort, gorge profonde, glaire coulant sur mes lèvres. ‘Bois-moi, salope’, murmure-t-il. On accélère, chairs claquant, gémissements étouffés. Orgasme fuse, sa queue gicle dans ma bouche, sperme chaud et épais avalé. Mon jus inonde sa face, cuisses tremblantes.
L’approche dans l’ascenseur feutré
Sur le lit satin, draps glissants comme peau ointe. Il me renverse, bite encore dure. ‘Encore’, commande-t-il. Je chevauche, chatte avalant sa hampe d’un coup sec. Fesses claquant sur ses cuisses, seins ballottant. ‘Baise-moi fort, défonce-moi’, geins-je. Ses mains malaxent mes miches, pouce forçant mon cul serré. Vibrations folles, plaisir double. On jouit ensemble, spasmes violents, semence giclant au fond. Silence retombe, luxe reprenant ses droits. Je me relève, jambes flageolantes, soie de ma robe caressant ma peau moite. Bijoux scintillent sous lustres Swarovski. Je lisse mes cheveux, rouge à lèvres refait d’un geste précis. ‘À demain, palace’, souffle-t-il. Je disparais dans l’ascenseur, anonyme parmi l’élite. Le Club VIP attend, prochains privilèges charnels déjà en vue. Exclusivité pure, décorum craqué pour toujours.