Le salon de mon appartement à Nancy respire le luxe discret. Tapis persan étouffent les pas. Canapé en velours crème, lumière tamisée des appliques en cristal. Bouteille de champagne Dom Pérignon qui pétille dans les flûtes fines. Minuit sonne, feutré. Hubert, mon mari, sirote son verre, sûr de son coup. Il m’a choisie cet homme via minitel. ‘Marc’, un inconnu pour lui. Pour moi, mon amant secret, celui du minitel rose, fin des années 80.
La sonnette tinte doucement. J’ajuste ma jupe crayon, courte juste ce qu’il faut. Veste de tailleur déboutonnée, seins nus dessous, offerts au vide. Soie des bas caresse mes cuisses gainées. Marc entre, bouteille à la main. Grand, élégant, regard qui me transperce. Il s’assoit près d’Hubert, en face de moi. Nos yeux se verrouillent. Le sien dit : ‘Enfin’. Le mien répond : ‘Patience, mon amour’. Hubert parle, marchandage vulgaire. Discrétion, pas de déviances. Je sers le champagne. Me penche. Mes seins dansent, libres, fermes. Marc dévore du regard. La bulle du champagne éclate sur ma langue, acide et frais.
L’Approche : regards incendiaires dans le salon feutré
Hubert ne voit rien. Ou feint. Je croise les jambes. Jupe remonte. Lisière des bas, peau nue luit sous la lumière. Air chargé d’électricité. Silence feutré, seulement le tic-tac d’une pendule ancienne. Marc bande déjà, je le sens. Son pantalon tendu. Moi, trempée. Désir pulse entre mes cuisses. Hubert se lève, pose ses mains sur mes épaules. Glisse la veste. Seins nus offerts à Marc. Il s’approche. Doigts tremblants effleurent mes mamelons. Durs comme diamants. Plaisir monte, viscéral. Je retiens un gémissement. Décorum craque.
Chambre attenante. Obscurité veloutée, porte entrouverte. Lumière du couloir dorée. Lit king-size, draps de satin noir. Froid et lisse sous la peau. Marc enlève ma jupe. Zip lent, tissu glisse sur soie. Cul nu, cambré. Il plaque son sexe dur contre mes fesses. Chaud, épais. Je gémis bas. ‘Putain, Julie, t’es trempée.’ Sa voix rauque, intime. Hubert regarde, caresse sa queue. Je m’allonge. Marc à genoux, bouche sur ma chatte. Langue fouille, avale mon jus. Goût salé, musqué. Mes hanches bucklent. ‘Lèche-moi fort, Marc.’ Bruits de succion contrastent silence. Sa queue tendue vers Hubert. Main d’homme l’empoigne. Testicules roulent, doux-ferme.
L’Explosion : baise sauvage et dialogues sales sous satin
Je le guide en moi. Bite énorme, ouvre ma fente. Pénètre d’un coup. ‘Baise-moi, salaud.’ Coups de reins violents, matelas grince sourd. Satin froissé colle à la sueur. Hubert branle Marc par-derrière. ‘Suce-le.’ Sa queue gonflée devant ma bouche. Je l’avale, gorge profonde. Marc hurle plaisir. ‘Ta chatte me serre, Julie.’ Dialogues crades : ‘Gicle en elle.’ ‘Remplis-moi.’ Sperme jaillit. Chaud sur nos visages. Marc explose au fond de moi. Ondes de jouissance me secouent. Baisers collants, goût de sperme mêlé. Amour pur, interdit.
Calme retombe. Luxe enveloppe. Draps satin froissés, parfum de sexe et champagne. Je me rhabille. Tailleur glisse sur peau moite. Bas soyeux remontent, clic des jarretières. Marc boutonne chemise, regard complice. Hubert ronfle déjà. Porte claque doux. Je disparais dans nuit nancéienne. Anonyme haute société. Privilège charnel, exclusif. Club VIP de l’âme.