Le parc de l’université prestigieuse. Un écrin de verdure feutré, au cœur du mois de juin. Arbres centenaires filtrent le soleil en rayons dorés. Silence presque religieux, rompu par nos pas sur l’herbe moelleuse comme un tapis persan. Bibliothèque fermée pour inventaire, ce bâtiment imposant aux colonnes marbleuses nous a refoulés. Chez Arnaud ? Hors de question, son antre d’étudiant bordélique. Ici, donc. Mon domaine : coin reculé, isolé des promeneurs. Ma robe fleurie en soie légère caresse mes cuisses diaphanes à chaque mouvement. Bijoux discrets tintent doucement. Arnaud étend sa veste. Nous nous asseyons serrés. Tête contre tête sur les fiches. Son odeur musquée m’envahit. Je sens son regard glisser. Sur mes boucles brunes. Sur mon décolleté. Le soleil tape. Mes yeux plissent. ‘J’aurais dû prendre mes lunettes.’ Je pivote. Robe remonte. Cuisses nues offertes. Il fixe. Imperceptiblement, sa main effleure ma peau. Soie contre soie. Frissons. Il ose. Doigts dansent. Haut, plus haut. Sous le tissu. Je ne stoppe pas. Questions de cours balbutiées. Souffle court. Il atteint mon intimité. Culotte fine écartée. Grandes lèvres humides s’ouvrent. Chatte trempée. Pour lui. Arnaud. Le sérieux du groupe. Je mords ma lèvre. Décorum craque. Désir trop fort. Examens ? Oubliés. Je m’abandonne. Jambes écartées. Invitation muette.

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

Ses doigts explorent. Délicats d’abord. Puis francs. Glissent sur les plis. Évitent le clito. Me rendent folle. Un doigt pénètre. Lent. Appuyé. Massage interne. Pouce cercle enfin mon bouton. Gonflé, durci. Je soupire. ‘Humm… N’arrête pas, Arnaud…’ Voix rauque. Bruits de succion discrets contrastent le silence du parc. Feuilles frémissent au vent. Quelqu’un approche ? Cris lointains de joueurs. Il stoppe. Panique. ‘Oh non !’ Je halète. ‘On s’en fiche ! Continue !’ Nos lèvres se scellent. Baiser vorace. Langues enroulées, comme ses doigts en moi. Poitrine écrasée contre lui. Tétons raidis frottent le tissu. Spasmes montent. Chatte convulse. Orgasme foudroyant. En plein air. Gémissement étouffé. Hébé tée, il bande dur.

L’Approche

‘Viens…’ Je pivote. Dos à lui. Culotte glisse le long des cuisses. Trempée. Robe relevée. Fesses offertes. Il libère sa bite. Raide, gonflée. Gland frotte ma fente ruisselante. Appui. Entrée. Je n’attends pas. Bascule en arrière. M’em-broche seule. ‘Prends-moi ! Allez !’ Il pistonne. Sauvage. Cadence folle. Hanches claquent. Paume sur ma hanche. Agrippée. Chatte avale sa queue. Happe. Serre. Lèvres dans mon cou. Frissons électriques. Il stimule. Profond. Zones sensibles. Pas que pour lui. Gémissements montent. ‘Baise-moi fort ! Ta chatte est à toi !’ Sons obscènes. Mouille qui gicle. Bite qui palpite. Il jouit. Râle primal. Semence chaude inonde. Palpitations en moi. Silence retombe. Luxe du moment : herbe tiède sous nous, soie froissée sur peau luisante.

Retour au calme. Luxueux. Je me redresse. Élégance instinctive. Culotte remise. Tissu soyeux colle à ma mouille. Robe lisse. Cheveux recoiffés d’un geste. Bijoux étincellent. Sourire sophistiqué. ‘Bien, bien. Pas mal. Mais révisions à approfondir. Chez toi ?’ Il rougit. Gêné. Divine. Je disparais dans l’allée ombragée. Anonyme. Haute société des sens. Privilège charnel. Décorum reconstruit. Feu couve encore.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *