Le salon de notre villa respire le luxe discret. Tapis persan étouffant les pas, cristal scintillant sous les spots tamisés. Je reviens du supermarché, chargée, quand Hervé et son pote Yves m’offrent un lift. Muscles saillants sous le tee-shirt moulant d’Yves, regard qui accroche le mien. Montez pour un café, je lance, provocante. Le marbre froid de la console frôle mes cuisses gainées de soie. Verres de champagne pétillant à la place du café, bulles acidulées explosant sur ma langue. Hervé sourit complice, Yves bande déjà sous son jean. Mon mari surgit, feint l’innocence. Jeu de regards brûlants. L’air feutré vibre d’électricité. Je sens ma chatte palpiter, le string rouge trempé contre ma peau. Décidément, ce blond athlétique m’allume. Pourquoi résister ? Les convenances craquent comme du cristal brisé.

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Mon mari prend les rênes, théâtral. ‘Yves, montre tes pecs.’ Il obéit, torse nu luisant. Mes seins lourds tendent mon chemisier. Il défait les boutons, pelote mes tétons durcis. Soie glissant sur ma peau, frissons électriques. Soutif arraché, nibards offerts. Pantalon viré, string humide exhibé. ‘Regardez ce cul ferme, messieurs.’ Il m’écarte, fesses béantes, chatte luisante. Silence feutré rompu par les braguettes qui claquent. Bites sorties : Yves fine et raide comme un dard d’ado, Hervé épaisse, veinée. Ma main sur leur chair chaude, veines pulsant. Je mouille grave, doigts de mon mari fouillant ma raie. Pour une fois, pas de crispation. Yves pointe son gland pointu. ‘Essaie par le cul, chérie, tu sentiras rien.’ Je cambre. Il glisse, doux, profond. Bassin collé aux reins, rien de douloureux. Chaud, serré, exquis.

L’Approche

Sur la table de marbre poli, à plat ventre. Yves m’encule lent, sorties complètes, plongées fluides. Gémissements rauques contrastent le silence ouaté. Hervé en bouche, sel acre de sa queue. Mon mari mate, bite en pieu. Spasmes montent, je jouis par le cul, première fois. Positions folles : à quatre, suçant Yves pendant qu’Hervé bande mon anus. ‘Écarte tes fesses, salope.’ Je obéis, rondelle ouverte, luisante. Il enfonce sa bête, cris de douleur-plaisir. ‘Encule-moi, défonce ! Regarde mon mari, il bande pour mon cul ravagé.’ Coups violents, table qui grince, bassin claquant chair. ‘C’est bon dans le cul, hein pute ?’ ‘Oui, bourre-moi, remplis-moi !’ Il gicle sur mes fesses, sperme chaud ruisselant. Mon mari saute sur l’occasion, gland sur anneau distendu. ‘Encule ta pute de femme.’ Brutal, profond. Je m’empale seule, fesses claquant ses cuisses. Sur le canapé de velours, à califourchon, cul chevauchant sa bite. Yves en gorge profonde, je dirige ses jets : poitrine, visage de mon mari. Éjac en moi, spasmes divins, rondelle serrant sa verge gonflée.

Calme retombe, luxe intact. Bulles de champagne effacent les sueurs. Je rhabille : soie caressant peau rougie, bijoux tintant. Élégante à nouveau, anonyme dans la haute. Portes claquent doux, disparue dans la nuit select. Mais je sais : ce cul est ouvert pour de bon. Prochains fantasmes viendront.

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