Le silence feutré de notre suite haussmannienne enveloppe tout. Tapis persan sous mes pieds nus, lourds rideaux de velours tamisant la lumière matinale. La soie de ma guêpière noire glisse sur ma peau comme un amant impatient, serrant mes seins lourds, soulignant ma cambrure. Bas à coutures remontés haut sur mes cuisses gainées. Entre mes fesses, le plug anal pulse déjà, poire pendante, un secret chaud qui me fait onduler à chaque pas. J’entre dans la chambre, cul et nichons à l’air, rectum rempli d’un plaisir interdit.
Georges surgit, nu, sa bête dressée comme un sceptre obscène. Cinq centimètres de diamètre, longue comme mon avant-bras. Nos yeux se verrouillent. Le décorum craque. Je sais que le caméscope trône dans la bibliothèque, mais l’exclusivité du moment m’emporte. Je m’assois au bord du lit king size, draps de satin froissés promettant la chute. Il s’avance, gland luisant. Malgré les convenances de notre haute société, je cède au feu qui monte.
L’Approche
Ma langue effleure son gland, petits coups rapides pour le mouiller. Soif de vice. Je projette mon torse, frotte la tête turgescente sur mes tétons durcis. Lèche la hampe entière, jusqu’aux couilles pendantes que je mordille, aspire. Il grogne, satisfait. J’ouvre grand la bouche, lèvres étirées au max. Cette salope que je suis avale la moitié, succion lente, va-et-vient serrés. Larmes aux yeux, mâchoire ankylosée, mais je bande son outil comme une pute chic. Ma main glisse entre mes cuisses, chatouille mon clito trempé. Lui me fixe, yeux rivés sur mon rouge à lèvres qui coulisse.
« Cela ne te suffit pas d’en avoir plein le cul avec le gode, hein ? Tu veux une grosse bite dans la bouche pendant que ton mari bosse. Salope ! » Ses mots claquent, sales sous le luxe. Je pompe plus fort, tire ses couilles comme pour traire. Quart d’heure de gorge profonde, lui inébranlable.
L’Explosion
Il annonce la baise. J’ai les cuisses écartées sur le satin frais, plug vibrant. Il s’enfonce à fond, gland cognant mon col. Jambes sur épaules, il gonfle le plug via la poire. Rectum distendu, vagin serré comme un étau sur sa masse. Sensations infernales : remplie des deux côtés, parois tendues à craquer. Il pilonne, triture mes nichons. « Plus fort ! » j’gueule. Il serre, pince. Je jouis, cambrée, yeux révulsés. « Vas-y, engrosse-moi ! Remplis ma matrice ! » Il décharge, bouillons chauds contre mes ovaires. Je hurle, pleine de son foutre au bon moment.
Le calme luxueux revient. Corps luisants de sueur sur satin trempé. Il se retire, plug toujours gonflé. Je me relève, jambes tremblantes. Dans la salle de bain carrelée de marbre, je défais la guêpière lentement, soie glissant comme un adieu. Eau de source coule sur ma peau, efface les traces. Rhabillée d’élégance : tailleur chic, perles fines. Téléphone à mon mari, bisous feints. Je disparais dans l’anonymat de la haute société, voisine impeccable, secrets enfouis. Le Club VIP attend mes confessions, champagne pétillant au palais pour noyer la honte exquise.