La terrasse du café, sous les colonnades de cette place fleurie, respire le charme discret du Sud-Ouest. Maisons à colombages, fontaine murmurante, air tiède de l’été. Je porte ma robe bleue soyeuse, moulante, décolletée juste ce qu’il faut pour attirer les regards. Seins libres, frottement doux du tissu sur mes tétons. Je te vois, seul, sirotant ta bière fraîche, yeux perdus sur la foule. Ton fantasme danse sur les visages : couples âgés, femme enceinte stricte, jeune rousse et son black massif, bande de minets et lolitas. Tes lèvres bougent à peine, mais je devine tes envies sales.

Pas de place libre. Je m’avance, talons claquant sur les pavés. ‘Excusez-moi, Monsieur. Je peux m’asseoir ?’ Ton sourire surpris. Je m’installe, jambes croisées, jupe remontant sur mes cuisses fines. Vue plongeante sur mes seins pour toi. Conversation fluide : voyages, hôtels. L’Impérial, notre palace à tous deux. Pas de boulot, juste le plaisir éphémère. Tes yeux glissent sur moi, affamés. Je ris de ta gourmandise pour les jeunes. ‘Les six ? Gourmand, hein ?’

L’Approche

Dîner au restau local : foie gras fondant, magret saignant, vin rouge corsé qui chauffe les veines. Apéro qui désinhibe. Tutoiement, prénoms. Gwendoline pour moi. Récits érotiques : tes aventures bi, mes mystères. Sous la table, tes chevilles emprisonnent les miennes. Ta main sur la mienne, chaude. Décolleté offert, je ne me cache pas. Tension monte, électrique. ‘Ce soir, dans ton lit ?’ ‘Oui, et toi ?’ On rit, on sait.

Sa chambre à l’Impérial. Luxe discret : moquette épaisse, draps satinés blancs, lumière tamisée. Porte claqué, nos corps s’écrasent. Bouches soudées, langues voraces. Zip descendu dans mon dos, robe glisse comme une caresse de soie. Seins nus dans tes paumes, tétons durcis sous ta langue. Tu grognes. Je te déboutonne, chemise arrachée. À genoux, pantalon ouvert, ton sexe jaillit. Je le prends en main, bouche chaude, suce goulûment. Salive coulante, veines gonflées.

L’Explosion

Tu me relèves. Culotte encore sur moi. Mains sur mes fesses fermes, rondes. Puis devant… Surprise. Tu recules. ‘Qu’est-ce que ?’ Je ris, basse. ‘Tu vois ? Je t’avais prévenu.’ Culotte ôtée. Ma bite rasée, dure, couilles tendues. Toi, fasciné. Ton sexe ramollit, puis se redresse. Nos corps aimantés. Seins contre torse, bites frottant, pré-cum mêlé. On bascule sur le lit, satin frais sous nos peaux en feu.

69 vorace : ta langue sur mes seins, main brassant ma queue. Moi, avalant la tienne, couilles dans ma paume. ‘Putain, suce-moi fort’, je gémis. Tu glisses entre mes fesses, non pénétration, juste frottement. Moi sur toi, seins serrés autour de ta bite, va-et-vient glissant. ‘Baise mes nichons !’ On roule, sueur perlante. Je te chevauche, nos sexes se cognent. ‘Masturbe-moi en me baisant les seins.’ Plaisir à trois corps : femme et homme fusionnés. Jouissance multiple, sperme giclant sur ventres, cris étouffés contrastant le silence feutré du palace.

Aube pointe. Calme luxueux. Je me rhabille : robe soyeuse remise, bijoux étincelants. Baiser d’adieu. ‘Anonyme, Club VIP.’ Tes mails, numéros ? Faux, bien sûr. Je disparais dans l’anonymat de la haute. Si tu lis, beau voyageur… reviens.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *