Le château respire le luxe. Tapis moelleux étouffent mes pas. Parfum de bois ciré et de cristal. Ma chambre : lit king-size aux draps de satin blanc, lourds comme une caresse interdite. J’ouvre à Alain, essoufflé, bouteille de champagne Dom Pérignon à la main. Ses yeux brillent, encore bandé du slow. Je fume une Marlboro, expire la fumée bleutée qui danse dans la lumière tamisée des appliques dorées.
Nous trinquons. Bulles pétillantes, goût acidulé et frais sur ma langue. Je pose ma coupe. Lentement, je déboutonne ma veste noire. Elle glisse, soie contre peau, frisson électrique. Caraco satin blanc tendu sur mes seins lourds. Tétons durs, points sombres sous le tissu fin. Je me cambre. ‘Le spectacle te plaît toujours ?’ Il bafouille, rouge. Je ris, malicieuse. Sa main tremble quand je la pose sur mon sein. Chaud, ferme. Il caresse, doigts légers sur satin glissant. Picotements au ventre.
L’Approche feutrée dans la chambre de prestige
Je sens sa queue dure contre son pantalon. Jeu de regards dans ce silence feutré. Bruits lointains de techno du dancing, comme un pouls sourd. Je décide : fuck les convenances. Ce veuf lunaire, 47 ans, me fait mouiller. Sa tendresse craque ma carapace de trader tueuse. Je presse sa bosse. Il gémit. Je défais sa ceinture. Slip tendu. À genoux, je libère sa verge raide, veinée, gland violet prêt à exploser.
Langue sur frein, sel musqué. Je lèche, suce, aspire. Bouche pleine, va-et-vient lent puis rapide. Il empoigne mes cheveux bruns. ‘Ahhh ouiii !’ Il jouit, giclées chaudes dans ma gorge, sur mon visage. Goût amer, épais. Je branle jusqu’à la dernière goutte. Il m’embrasse, sperme mêlé à nos salives.
L’Explosion sauvage sous les draps de satin
On s’allonge. Sa main sur ma peau, caresses douces. Mais je veux plus. Je me redresse, nue sous le caraco. Pantalon coton fin glisse, cul rebondi offert. Il bande déjà dur. ‘Baise-moi, Alain. Brut.’ Il me plaque sur le satin frais. Draps froissés crissent. Sa queue frotte ma fente trempée. Entrée lente, étirement brûlant. Puis coups de reins sauvages. Seins qui ballotent, claquent contre son torse. ‘Putain, t’es serrée !’ ‘Plus fort, défonce-moi !’ Bruits de chair : plocs humides, souffles rauques contrastant le calme du château.
Je griffe son dos. Jambes autour de sa taille. Champagne renversé goutte sur nos corps, frais sur sueur chaude. Orgasme monte, vague violente. Je hurle, spasmes autour de sa bite. Il grogne, se vide en moi, jus chaud inondant. Tremblements. Silence retombe, feutré.
Retour au calme. Luxe intact : champagne tiède, odeur de sexe et tabac. Je me rhabille. Veste soie sur peau moite, élégante à nouveau. ‘Bonne nuit, Alain.’ Sourire complice. Porte claque doucement. Je disparais dans couloirs sombres, anonyme parmi l’élite. Privilège du Club VIP : décorum craqué, désir brut, secrets bien gardés.