Mon appartement haussmannien, perle du 16e, tapis persans avalant les pas, lustres Swarovski diffusant une lumière ouatée. Silence feutré, bulles de champagne déjà au frais. 19h précises, il sonne. Mon cousin, 26 ans, regard fiévreux. J’ouvre en peignoir de soie blanche, gouttes perlant sur mes seins nus, 90C fermes. Il bande instantanément, bosse tendue sous son jean. Je m’excuse, file sous la douche italienne. Eau brûlante cascade, je frictionne mon sexe épilée, lèvres gonflées, pensant à sa queue raide.

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Il fouille les placards, prépare des spaghettis bolognaises – simple, chaud, intime. Musique jazz étouffe le ruissellement. Quinze minutes plus tard, je surgis. Robe noire moulante, soie glissant sur ma peau comme une caresse, échancrée fente gauche, seins libres dressés, tétons rosés pointant. Son regard s’attarde, avide. ‘Lunettes pour mieux mater ?’ je raille, ironique. ‘Pas pour le bowling, ça.’ Il balbutie, excité. Je prends le relais, assiette fumante, deux flûtes de martini – blanc perlant pour moi, rouge corsé pour lui.

L’Approche

Canapé velours, cuisse contre cuisse, soie frottant denim. ‘J’ai à t’annoncer un truc crucial.’ Silence pesant. Franck, mon ex de quatre ans. ‘On a rompu à cause de toi.’ Coup de massue. ‘Quand je baisais avec lui, c’était toi que j’imaginais. Ton nom dans mes cris d’orgasme.’ Il blêmit, avoue : ‘Toi, mon fantasme ultime. Mais cousins…’ Je bondis, lèvres voraces sur les siennes. Langues dansent, goût vanillé du martini. Baiser interminable, sa queue durcit contre mon ventre.

Je me dresse, sourire malicieux. Robe glisse, soie frôlant cuisses, seins offerts, string blanc transparent, chatte lisse dessous. Il veut se lever, je l’immobilise. ‘Reste.’ Mon regard sur sa bosse. Lèvres humides, je m’agenouille. Braguette ouverte, caleçon déboutonné, sa bite jaillit, veineuse, gland luisant. Caresses lentes, langue titille, puis engloutie. Va-et-vient pro, gorge profonde. Il gémit, explose en jets chauds. J’avale tout, langue nettoyant.

L’Explosion

Il m’agrippe, me plaque sur satin du canapé. Mains sur mes seins, index cerclant aréoles, langue suceuse, morsures légères. Gémissements étouffés. Doigts sous string, chatte trempée, deux phalanges enfoncées, elle se cambre. ‘Baise-moi, maintenant ! Prends-moi comme une pute.’ Queue raide à nouveau. String arraché, cuisses écartées, elle se pince les tétons. Pénétration secc, au fond, chaud velouté l’enveloppant. ‘Oublie le bowling, soirée baise.’ Sourire complice, puis cris. Coups de butoir sauvages, canap’ grince sourd contre silence. Paume claque fesse, ‘T’es à moi, cousine salope.’ Elle hurle, on jouit ensemble, sperme inondant son ventre, spasmes synchrones.

Épuisés, enlacés, sueur perlante sur soie. Cœur battant, on se demande : bien ou mal ? ‘On s’en fout.’ Pas ensemble, peur du qu’en-dira-t-on. Mais nos nuits reviennent, discrètes, dans l’anonymat de l’élite. Je me rhabille, robe soyeuse remise, gloss frais, talons claquant. Disparition élégante dans la nuit parisienne, privilèges charnels intacts.

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