Le Club VIP exhale le luxe discret. Moquette épaisse étouffe les pas. Champagne pétillant sur la langue, bulles acidulées qui chatouillent la gorge. Je danse sur la piste, robe fendue en soie noire glissant sur mes cuisses nues. Haut transparent, rien dessous. Seins libres, tétons durcis par l’air conditionné. Copine se frotte, mais mes yeux cherchent lui. Il surgit, élégant en chemise cintrée. Son regard me transperce. Je roucoule, déhanche mes hanches dessinées. Il mordille mon oreille : ‘Tu me rends fou depuis des heures.’ Tension monte, magnétique. Autour, regards envieux. Hommes baladeurs effleurent, mais je les ignore. Nos potes filent au bar. Seul à seul. Je colle mon corps au sien. Seins contre torse musclé. Sa queue durcit contre mon ventre. Parfum boisé mêlé à ma sueur salée. On sirote nos coupes, langues qui se frôlent déjà. ‘Vu une salle intime ? Canapé, fauteuil, claustra pour être vus.’ Ma main glisse sur son jean, serre sa bite gonflée. Il frémit, remonte ses doigts sur mes cuisses. Frisson électrique. Je le tire par la main. Couloirs sombres, gémissements lointains. On entre. Claustra tamise la lumière. Spectacle : bites dressées, nichons offerts. Ambiance électrique, odeurs de cul et de luxe.