La terrasse ensoleillée de notre hôtel particulier exhale un luxe discret. Graviers qui crissent sous les bottines rouges en daim. Thomas arrive, jean impeccable, veste de costume. Je l’accueille, queue de cheval haute, jupe crayon en cuir moulant mes hanches. Pull rouge sans manches tendu sur mes seins généreux, bonnet E qui palpite. Parfum boisé qui l’enivre déjà. Cafés fumants, plaid en renard sur ses genoux, mon blouson Blackglama sur les épaules. Deux heures de travail sérieux, mais mes regards verts derrière les lunettes glissent sur sa bouche. Le soleil décline, fraîcheur de décembre. On rentre au chaud.

Le salon cosy, cheminée qui crépite doucement. Grande table, canapé moelleux, écran géant. Famille Keller, tout est impeccable. Je lui montre des lofts somptueux. Téléphone sonne, je monte à l’étage. Vidéo qui se lance : lui avec Sonia et Xavier, sa queue en main devant elle à quatre pattes en fourrure. Mon cœur bat. Je descends, manteau de renard ouvert. Lingerie identique : porte-jarretelles rouge, bas couture soyeux effleurant mes cuisses. Redresse-sein poussant mes nichons lourds, tétons durs. Toison rousse taillée finement au-dessus de ma fente trempée. Bottes à talons qui claquent.

L’Approche feutrée dans l’hôtel particulier

Ses yeux s’écarquillent. “Je me suis caressée des dizaines de fois sur cette vidéo que Sonia m’a envoyée.” Voix suave, tutoiement immédiat. Je saisis mes seins, pince les tétons. “Tu aimes mes gros nichons ? Plus gros que ceux de Sonia.” Il bande dur. Jeu de regards brûlants dans ce silence feutré. L’élégance craque. Je décide : ce client, je le veux. Maintenant. Il plaque sa main sur ma chatte. Doigts qui plongent. Surprise, mais feu allumé. Baiser violent, queue de cheval tirée. Je crache sur ses doigts, les suce vulgairement. “Bouffe-moi la chatte !”

Escalier majestueux. Jambes écartées, sa langue sur mon clito. Odeur musquée parfumée pour lui. Mouille qui coule sur soie des bas. Gémissements rauques contrastant le craquement discret du feu. Seins pétris sous fourrure. Jouissance qui explose, cri aigu étouffé. Il enfourne le manteau de castor. Douceur électrisante sur sa peau. Je humpe la fourrure à l’écran, à califourchon. Visage enfoui dans le pelage, mains sur ses couilles. Queue sortie, salive sur gland. Pipe baveuse, couilles caressées à travers fourrure. “Baise ma bouche, gicle tout !”

L’Explosion bestiale sous les fourrures

Il agrippe ma queue de cheval, enfonce profond. Bave sur mes seins laiteux, tétons pincés. Je jouis, gorge pleine. Il éjacule jets chauds. Je recrache sur nichons, l’oblige à goûter en l’embrassant. Langues mêlées de sperme et salive. Assoupis dans fourrures épaisses, corps luisants.

Dix-neuf heures. Tante Diane rentre bientôt. Douche brûlante, savon glissant sur peaux, baisers langoureux. Rhabillés : jupe crayon impeccable, veste sur lui. Salon rangé, odeurs effacées. Dans la cour sombre, près du portillon, main sous ma jupe. Chatte encore ruisselante. “À bientôt, M. D’Accourt. Ta chienne veut se faire défoncer.” Tante à quelques mètres, anonymat hautain repris. Je disparais dans l’ombre luxueuse, désir intact.

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