La piscine scintillait sous le soleil implacable du sud. Eau turquoise, bordée de mosaïques italiennes. Silence feutré, rompu seulement par le clapotis discret. J’hésitais sur le seuil de ma chambre, robe de soie noire glissant sur ma peau encore humide de la douche. Le tissu effleurait mes seins, durcissait mes tétons. Pablo sortait de l’eau, gouttes ruisselant sur son torse bronzé, muscles saillants. Son short mouillé collait à sa queue, déjà gonflée. Nos regards se croisèrent. Feu dans les yeux. Il sourit, malicieux, prédateur. Je sentis ma chatte pulser. Merde, Guy, les enfants, tout ça s’évapora. Le luxe de la villa m’enivrait : transats en teck, parasols en lin, vue mer infinie. Je descendis, talons claquant sur le carrelage chauffé. ‘Viens, Anne, l’eau est parfaite’, murmura-t-il, voix rauque. Je m’approchai, hanches ondulantes. L’air salin piquait ma peau. Son parfum, sel et musc, m’envahit. Je posai ma main sur son épaule mouillée. Électricité. ‘Pablo… je suis mariée.’ Il rit bas. ‘Et alors ? Ici, on est libres.’ Ses doigts frôlèrent ma cuisse, remontèrent sous la soie. Je gémis. Décision prise. Fini les convenances. Je voulais sa bite en moi, là, maintenant.
Je plongeai avec lui. Eau chaude enveloppant nos corps. Il m’attira contre lui, queue dure pressée sur mon ventre. Baiser vorace, langues mêlées, goût de chlore et désir. ‘T’es trempée, salope’, grogna-t-il en glissant sa main dans ma culotte. Doigts experts fouillant ma fente gonflée. Je haletai, ongles dans son dos. On remonta sur le bord, dégoulinants. Il arracha ma robe. Seins libres, il les dévora, mordilla les tétons. Douleur-plaisir. ‘Baise-moi, Pablo. Fort.’ Il me bascula sur un transat, écartant mes cuisses. Sa langue lapant ma chatte, avidement. Je criai, dos cambré. Bruits obscènes : succions, claquements, contrastant le silence luxueux de la villa. Il se redressa, queue raide sortie du short. Épaisse, veinée, tête luisante. ‘Suce-la.’ À genoux sur le teck doux, je l’engloutis. Goût salé, viril. Il empoigna mes cheveux, baisant ma bouche. Glouglous étouffés. Puis, il me releva, me plaqua contre la baie vitrée. Reflet de nos corps nus dans le verre : moi cambrée, lui dominant. Il cracha sur ma raie, enfonça deux doigts dans mon cul. ‘T’aimes ça, hein ?’ ‘Oui, putain, oui !’ Entrée brutale. Sa bite me remplissant d’un coup. Chocs violents, claques de peaux mouillées. Jardin fleuri en fond, mer turquoise témoin. Je jouis vite, spasmes intenses, jus coulant sur mes jambes. Il continua, grognements animaux. ‘Je vais te remplir.’ Éjac secouant son corps contre le mien. Semence chaude giclant au fond. On s’effondra sur les draps satin de la chambre voisine, sueur et luxure. Dialogues sales : ‘T’es ma pute VIP maintenant.’ ‘Encore, défonce-moi.’ Deuxième round, missionnaire sauvage, lits grinçant sous nos assauts. Orgasme multiple, corps secoué.
L’Approche Irrésistible
Calme revint. Piscine redevenue miroir serein. Je me levai, jambes tremblantes. Soie remise, caressant ma peau rougie. Bijoux étincelants masquant les marques. Pablo dormait, repu. Je pris une flûte de champagne frais du minibar – bulles pétillantes sur langue, goût fruité effaçant le sel de nos fluides. Miroir : élégance intacte, sourire carnassier caché. Téléphone vibra : Marie. Ignoré. Guy ? Mensonge prêt. Je disparus dans l’anonymat de la haute : valise faite discrètement, taxi pour la gare. Villa derrière, privilège charnel gravé. Retour Paris, routine dorée. Mais feu allumé. Prochaine invitation ? J’attends.