Le bourdonnement sourd des réacteurs emplissait la cabine de première classe. J’avais à peine bouclé ma ceinture que l’hôtesse de l’air se pencha vers moi, un sourire professionnel aux lèvres. « Monsieur, souhaitez-vous un verre avant le décollage ? » Sa voix était basse, légèrement rauque, comme si elle venait de murmurer un secret. Je levai les yeux et restai bloqué sur ses lèvres pleines, à peine entrouvertes.

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Elle s’appelait Élise, d’après son badge. Cheveux châtains relevés en un chignon strict, tailleur bleu marine qui soulignait une taille fine et des hanches rondes. Je commandai un whisky sec. Quand elle revint, le verre tinta légèrement sur la tablette. Ses doigts effleurèrent les miens une fraction de seconde de trop. Un frisson remonta le long de mon bras. L’avion s’élança sur la piste. Je fermai les yeux, mais c’était sa voix qui occupait tout l’espace dans ma tête.

Une heure plus tard, la cabine était plongée dans une semi-pénombre. La plupart des passagers dormaient. Élise repassa dans l’allée, vérifiant que tout allait bien. Cette fois, elle s’arrêta à mon niveau. « Vous n’arrivez pas à dormir, monsieur ? » Encore cette intonation veloutée, presque intime. Je répondis que le vol de nuit me rendait nerveux. Elle sourit, un vrai sourire cette fois, pas celui du manuel de formation. « Je peux vous proposer quelque chose pour vous détendre. »

Elle disparut vers l’office. Quand elle revint, elle tenait une petite bouteille de cognac et deux verres minuscules. Elle s’assit sur l’accoudoir du siège voisin, le rideau tiré derrière nous. « C’est contre le règlement, murmura-t-elle, mais vous avez l’air d’avoir besoin d’un peu de compagnie. » Nous trinquâmes en silence. Le cognac brûlait agréablement. Sa cuisse frôlait mon épaule. Je sentais la chaleur de sa peau à travers le tissu fin du collant.

La conversation glissa rapidement vers des sujets moins anodins. Elle me confia qu’elle faisait ce métier depuis huit ans, qu’elle adorait les escales à New York mais détestait la solitude des chambres d’hôtel. Je lui parlai de mes voyages d’affaires, des contrats signés à la hâte, des nuits vides dans des suites impersonnelles. Nos regards se croisaient de plus en plus longtemps. À un moment, sa main se posa sur mon avant-bras. « Vous êtes tendu », constata-t-elle. Ses doigts remontèrent lentement vers mon épaule, massant les muscles crispés.

Je tournai la tête. Nos visages étaient à quelques centimètres. Son souffle sentait le cognac et la menthe. Sans réfléchir, je posai ma main sur sa taille. Le tissu de son tailleur était doux, chaud. Elle ne recula pas. Au contraire, elle se pencha davantage. Nos lèvres se rencontrèrent dans un baiser d’abord prudent, puis urgent. Sa langue glissa contre la mienne avec une avidité qui me surprit. Ma main remonta le long de son dos, trouva la fermeture éclair du tailleur et la fit descendre d’un geste lent.

Élise se releva juste assez pour tirer le rideau complètement. La cabine de première était vide à l’exception de nous. Elle s’installa à califourchon sur mes cuisses, son uniforme entrouvert révélant un soutien-gorge en dentelle noire qui peinait à contenir une poitrine généreuse. Je libérai ses seins, lourds et fermes. Mes lèvres se refermèrent sur un téton déjà dur. Elle étouffa un gémissement en mordant sa lèvre inférieure. Ses hanches commencèrent à onduler lentement contre moi. Je sentais son sexe chaud à travers le tissu de mon pantalon.

Ses doigts habiles défirent ma ceinture, descendirent la fermeture. Elle glissa sa main à l’intérieur et saisit ma verge déjà dure. « Putain… », souffla-t-elle, presque étonnée. Elle me caressa avec une lenteur experte, son pouce passant sur le gland sensible. Je remontai sa jupe jusqu’à la taille. Le collant était maintenu par un porte-jarretelles discret. Je tirai sur le tissu fin jusqu’à entendre un léger craquement. Elle rit doucement. « Déchire-le. » Je tirai plus fort. Le nylon céda. Ma main trouva immédiatement sa culotte déjà trempée.

Deux doigts s’enfoncèrent en elle sans difficulté. Élise renversa la tête en arrière, cambrant les reins. Ses hanches bougeaient au rythme de mes caresses. Elle accélérait le mouvement de sa main sur ma queue, synchronisée avec mes doigts qui la pénétraient plus profondément. Sa respiration devenait saccadée. « Plus fort », murmura-t-elle. J’obéis. Ses cuisses tremblaient autour de moi.

Elle se souleva légèrement, écarta sa culotte sur le côté et guida mon sexe à l’entrée de son vagin. D’un coup de reins, elle s’empala entièrement sur moi. La sensation était incroyable : chaude, serrée, mouillée. Nous restâmes immobiles un instant, savourant la connexion. Puis elle commença à monter et descendre, lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Ses seins dansaient devant mon visage. Je les pris à pleines mains, les malaxant tout en léchant ses tétons.

Le bruit étouffé de nos corps qui se heurtaient se mêlait au ronronnement des moteurs. Elle accélérait, ses ongles plantés dans mes épaules à travers ma chemise. Je sentais l’orgasme monter en elle. Ses parois se contractaient autour de moi par vagues. « Je vais jouir… », haleta-t-elle. Je la tins fermement par les hanches et donnai plusieurs coups de reins puissants vers le haut. Elle explosa dans un long gémissement qu’elle tenta d’étouffer contre mon cou. Ses spasmes déclenchèrent mon propre plaisir. Je me déversai en elle par jets longs et puissants, grognant contre sa gorge.

Nous restâmes enlacés un long moment, essoufflés, son front contre le mien. Elle finit par se redresser, un sourire satisfait aux lèvres. Avec une dextérité surprenante, elle réajusta son uniforme, remit son chignon en place. Seule la légère rougeur de ses joues et le collant déchiré trahissaient ce qui venait de se passer. Elle se pencha une dernière fois, m’embrassa sur la bouche et murmura : « Bienvenue à bord, monsieur. Le reste du vol risque d’être très agréable. »

Elle repartit vers l’office comme si de rien n’était. Je remontai mon pantalon, encore sonné. L’avion traversait une zone de turbulences légères. Je souris dans la pénombre. Pour une fois, j’espérais que le vol dure le plus longtemps possible.

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