Dès 18h, dans le silence feutré de mon appartement haussmannien, je suis prête. String et soutif rouge vif en soie pure contre ma peau. Jupe rouge moulante, chemisier noir soyeux. Excitation nerveuse palpite déjà entre mes cuisses. Petits-fours chauds embaument l’air. Sonnette. Sandra arrive, mini-jupe jean, veste ouverte sur soutif blanc minuscule. String assorti, si fin qu’il danse sous le tissu. On prépare l’apéro, champagne Dom Pérignon qui pétille comme du désir. Je pose un plat, sa main glisse sous ma jupe. Doigt insolent dans mon string. ‘Sandra ! Incorrigible !’ Elle murmure : ‘Commence avec moi.’ Je soupire, humide. Sifflotement à la porte. Elle file en cuisine. J’ajuste, ouvre à Fred. Trois coupes. ‘Sandra, sors !’ Il bégaie, yeux gourmands. Champagne frais explose en bouche, bulles acidulées. Petits-fours croustillants, saumon fumé fondant. Rires, confidences. Anciennes copines, boîtes de nuit huppées. Sandra dévore son regard. Elle s’excuse. Fred me serre : ‘Merveilleuse !’ Je glisse à Sandra : ‘Retrouvez-vous.’ Cuisine. Doutes : et si elle s’impose ? Confiance en eux. Cinq minutes. Salon. Fred avachi, Sandra sur ses genoux. Veste ouverte, langue vorace. Main sur fesses rebondies sous jupe relevée. Je bande les muscles. Elle offre ses seins, langue provocante vers moi. J’avance, embrasse par-dessus. Fred lèche la poitrine généreuse. Ma jupe tombe, soutif rouge affriolant. Chemisier vire. Sandra nue sauf string. On le déshabille. Sexe dur gonfle sous nos langues. Goût salé, veines pulsantes. Je l’embrasse, elle suce. Doigts de Sandra dans ma raie. ‘Soulage-la, elle dégouline !’